Inspirée de mythes féminins, ni tout à fait humaine, ni tout à fait animale, elles séduisent et effraient. Le grain de leur peau se transforme et les formes se brouillent. Leur épiderme devient écailles. Les éléments font corps et la révélation respire, bouge et existe. Ces enchanteresses évoluent dans un décor végétal, comme les personnages d’un livre dont chaque chapitre convoque des muses venues d’ époques différentes..
Ici, on aperçoit Mélusine la fée médiévale du Poitou Charente, puis Médusa une des trois grognonnes grecques, furtivement une sirène se faufile et Théthis dance. Entre indépendance et bannissement, leurs corps deviennent alors territoires d’altérité, où se joue l’éternel dialogue entre fascination et rejet.
Intemporel, chaque portrait est pressé sur le papier, permettant ainsi un dialogue entre photographie contemporaine et mythe. Gravées dans la matière, elles prennent forme et résonnent en chacun·e.
Ici, on aperçoit Mélusine la fée médiévale du Poitou Charente, puis Médusa une des trois grognonnes grecques, furtivement une sirène se faufile et Théthis dance. Entre indépendance et bannissement, leurs corps deviennent alors territoires d’altérité, où se joue l’éternel dialogue entre fascination et rejet.
Intemporel, chaque portrait est pressé sur le papier, permettant ainsi un dialogue entre photographie contemporaine et mythe. Gravées dans la matière, elles prennent forme et résonnent en chacun·e.
Autour d’elles, comme dans un univers fantastique, ce sont les plantes qui prennent la parole. Après avoir été photographiées, leurs décoctions révèlent la pellicule.
Sur les murs, on découvre des impressions à la consoude, cette plante médicinale cueillie dans le marais poitevin. S’y mêlent des photographies développées aux algues vertes et rouges, glanées dans la laisse de mer, offrandes de l’eau nourricière. Et puis, des tirages au lierre, cette plante vivace et sacrée, symbole de féminité et d’éternel renouveau.
Dans une relation intime entre chlorophylle et lumière, chaque plante laisse sa trace unique. Ces empreintes deviennent des offrandes, un hommage au vivant, qui nous invite à repenser notre place dans le monde.
Sur les murs, on découvre des impressions à la consoude, cette plante médicinale cueillie dans le marais poitevin. S’y mêlent des photographies développées aux algues vertes et rouges, glanées dans la laisse de mer, offrandes de l’eau nourricière. Et puis, des tirages au lierre, cette plante vivace et sacrée, symbole de féminité et d’éternel renouveau.
Dans une relation intime entre chlorophylle et lumière, chaque plante laisse sa trace unique. Ces empreintes deviennent des offrandes, un hommage au vivant, qui nous invite à repenser notre place dans le monde.
Ce projet s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement, utilisant la photogravure non-toxique et le développement argentique à base de plantes.
Série réalisée à la Villa Perochon – CAPC Niort, lors de la résidence de la Jeune Photographie Internationale, puis lors de la résidence de recherche et création des Fours à Chaux du Département de la Manche, en partenariat avec Tulipe Mobile. 2025
Série réalisée à la Villa Perochon – CAPC Niort, lors de la résidence de la Jeune Photographie Internationale, puis lors de la résidence de recherche et création des Fours à Chaux du Département de la Manche, en partenariat avec Tulipe Mobile. 2025